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5月19日 Histoire des 47 rônin: préambuleLes aventures des 47 Rônins, de son nom japonais «Chushingura» (le trésor des loyaux serviteurs) ne sont pas une légende, mais un fait «divers» qui défraya la chronique au début du XVIIIe siècle, et que l'imagination populaire s'est plu à embellir.Vengeance sanglante inspirée du Bushido, le code de l’honneur samouraï, le récit des 47 rônin n’appartient pas aux épisodes qui influent concrètement et immédiatement sur l’histoire politique du Japon. Cependant, inspirant depuis trois siècles littérature, théâtre puis cinéma, cet événement fut érigé au rang de légende nationale. Un peu à l’image de Jeanne d’Arc en France, les 47 rônin sont encore respectés et fêtés dans leur pays. Vengeant leur maître au mépris de leur vie, ils cristallisent l’idéal d’honneur Samouraï, le Bushido. Par leur statut, les rônin symbolisent la fin d’une époque et une transition parfois douloureuse vers la modernité. Vestiges d’un modèle féodal et guerrier sur le déclin, ces guerriers déchus ont transcendé leur condition jugée vile par un acte d’honneur absolu. Miyamoto Musashi,la plus fine lame du JaponVoici l'histoire de celui qui fut au Japon féodal le plus grand guerrier que le Japon ait porté. Son sabre était plus rapide que le vent, ses techniques de combats plus meurtrières les unes que les autres, ses stratégies militaires d'une grande ingéniosité. Ce grand guerrier se nommait: Musashi Miyamoto. Shimmen Takezo No Kami Fujiwara No Genshin est né au village de Miyamoto dans la province Mimasaka en 1584. Il est né dans une famille dont les ancêtres font partie d'une des branches du puissant clan Harima de Kyushu. Son grand-père était un loyal serviteur du seigneur du château de Takeyama, Shimmen Iga No Kami Sudeshige. Son père Munisai était un samouraï reconnu pour son extrême agilité à se servir du jitte. Ce dernier abandonna son fils à l'âge de 7 ans, un an après que la mère du bambin soit morte. Ben No Suke, c'est le nom que Musashi portait lorsqu'il était enfant, connut de grande difficulté avec les membres de sa famille. Avec son tempérament agressif, il commença jeune l'apprentissage du maniement du sabre. Il devint rapidement très bon et très rapide. Tellement rapide et bon qu'il tua son premier homme à l'âge précoce de 13 ans! L'opposant en question était un samouraï de l'école Shinti Ryu de l'Art Militaire connut sous le nom de Arima Kigei. Ce dernier était reconnu pour ses qualités de combattant avec le sabre et la lance. Aussitôt que l'homme eu dégainer son sabre, Musashi l'envoya au sol par projection et le tua d'un coup de sabre à la tête. Son deuxième duel eu lieu lorsque Musashi eut seize ans. Son opposant fut cette fois-ci un samouraï nommé Tadashima Akiyama. Ce dernier traversait le village de Musashi en défiant tous et chacun en duel. Comme vous l'aurez deviné, Musashi accepta le duel. Musashi tua le samouraï impertinent lorsque ce dernier chargea avec un seul coup de sabre. Vers l'an 1600, le Japon fut plongé dans une guerre sanglante pour l'unité du pays. Musashi, en bon samouraï, jugea qu'il fallait qu'il fasse son devoir et sa part dans cette guerre. Il joignit les rangs de l'armée d'Ashikaga allié au Shogun de l'époque Hideyoshi qui était en conflit avec son plus grand rival Tokugawa Ieyasu. La bataille de SekigaHara, la plus célèbre du Japon, ou plus de 70 000 samouraïs moururent. Musashi survécut à cette bataille, mais maintenant que Tokuagwa Ieyasu était Shogun, il serait poursuivit pas les serviteurs du vainqueur. Lorsque Musashi retourna à son village, il ne fut pas accueillit en héros. Les anciens du village le considéraient comme étant incontrôlable et il dut partir. Il se retrouva finalement captif au château de Hejime où il apprit la voie des guerriers en travaillant sur les classiques japonais et chinois; ce qui est une part considérable de l'éducation d'un jeune samouraï. Après un long apprentissage, Musashi se fit offrir un poste important auprès d'un daimyo (seigneur d'une région plus ou moins grande). Musashi refusa avec courtoisie, préférant devenir un Guerrier en quête de l'Illumination (musha shugyo). Il partit donc vers Kyoto, qui était la capitale de l'époque. Désireux de vouloir tester ses capacités de combattant, il défia l'une des écoles les plus renommées; celle de la famille Yoshioka, dont le fondateur était semble-t-il un duelliste de renom. Le premier qui releva le défi lancé par Musashi fut celui qui était à la tête de la famille Yoshioka, Seijiro. Ce dernier était armé d'un véritable sabre alors que Musashi était armé d'un bokken, un sabre de bois. Le combat ne dura que peut de temps. Seijiro perdit son bras dans le duel et mourut. Le deuxième duel,eut lieu contre Denshichiro, le frère de Seijiro. Le combat fut, encore une fois, bref. Musashi brisa le crâne de Denshichiro le temps d'un battement de cils... Mais la vendetta ne s'arrêta pas là. Les Yoshioka avaient d'autres atouts dans leur manche. Hanshichiro, le jeune fils de Seijiro, lança un défi à Musashi. Ils allaient se retrouver près d'une petite rizière. Musashi arriva bien avant eux et se cacha à un endroit très précis et attendit. Hanshichiro arriva avec une masse importante de samouraïs armés jusqu'aux dents. Au moment où ses adversaires le croyait trop lâche pour venir les affronter, Musashi bondit de sa cachette et d'un seul coup de katana, il décola la tête d'Hanshichiro. Après un court combat, il réussit à prendre la fuite. Le plus grand duel qu'eut jamais Miyamoto fut contre Sasaki Kojiro. Sasaki Kojiro était renommé à travers le Japon comme étant une lame n'ayant pas d'égal. Lui et Miyamoto s'affrontèrent dans un duel, dont Miyamoto sortit vainqueur in extremis mais en déclarant qu'il n'eut jamais affronté meilleure lame que celle de Kojiro. Musashi vécut encore longtemps et écrivit vers la fin de sa vie le Go Rin No Sho (Le livre des Cinq Anneaux) qui se veut un traiter sur les tactiques et les stratégies militaires. Il fut un grand samouraï, car il a toujours suivit sa propre voie, sans jamais y déroger. De nos jours, Musashi Miyamoto est une légende au Japon ou on lui a octroyé un respect et un intérêt inaltérable. |
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